
cjc.jeunes-chercheurs.org/positions/etats-generaux1996/lyon1.htmlPar fumanal@neurosens.univ-lyon1.fr, 4 Juin 1996
Salut,
Voila les synthese de mon assoc (ADSL). Je vous rapelle que les officiels (pas tous disponibles, seuls les points 3, 6, 8, 9 et 10 le sont) se trouvent a l'adresse suivante: http://www.univ-lyon1.fr/etatsgen/bilan.html
Les textes sont dans l'ordre suivant: 6,1,4,10,9,7,8,5,2. Le no 7 est le texte officiel de la fac associe a un petit commentaire.
Dans l'ensemble, malgre la bonne volonte de quelques profs (surtout les plus ages, les jeunes MdC se foutent manifestement de l'institution dans laquelle ils sont), ces EG sont une fumisterie. La participation est ridicule, d'autant plus que Lyon 1 est une grosse fac. Les enseignants etaient majoritaires, et bien souvent les militants de mon assoc etaient les plus nombreux parmi les etudiants. Je me suis rendu a 1 assemblee, il n'y avait pas d'autres etudiants que ceux de l'ADSL. Et c'etait l'insertion professionnelle!!!
Bon courage,
Guillaume Fumanal.
salut a tous, voici un compte-rendu de la synthese des Etats generaux sur la recherche (point 6). Desole, c'est long. Si c'est trop long, allez directement a la fin, c'est ca qui nous concerne le plus directement.
On etait 16 au depart (18h00), et 25 a partir de 18h30. J'etais le seul etudiant, et il n'y avait que 4 jeunes chercheurs (moins de 35 ans), dont 3 venus de l'IUT de Bourg faire entendre une revendication bien specifique. Le reste de l'assemblee etait constitue de personnes de plus de 45 ans minimum, apparemment presque tous membres de divers comites & conseils. Bref a mon avis aucune representation de "la base" de la recherche. Par ailleurs il y avait une forte representation des sciences dites dures, alors que j'etais apparemment le seul biologiste (il y avait un medecin). Personne ne s'est presente, je sais simplement qu'il y avait le president de Lyon 1. Ca a dure jusqu'a 20h15.
* On a passe bcp de temps a parler de la contrainte imposee par l'enseignement sur la recherche :
En 1984 le nombre d'heures des enseignants-chercheurs a brutalement augmente : y a-t-il eu une incidence sur la recherche ? En recherche "lourde", oui. En fait le ton general etait pour dire qu'il etait quasi-impossible de faire de la recherche en assurant 192h par an, tout en rappelant l'attachement au statut d'enseignant-chercheur. Je suis intervenu pour dire : 1- que dans mon labo les MdC arrivent a faire de la recherche de qualite, et 2- que si on reclame de baisser ce quota de 192h, qui assure les heures qui manquent : de nouveaux MdC, des heures sup, ou des PRAG ? La reponse a ete que l'on donne sans doute trop d'heures d'enseignement aux etudiants en l'etat des choses, et que ce serait mieux si on les laissait d'avantage travailler de maniere individuelle et reflechir plutot qu'apprendre. Par contre l'idee de faire enseigner les personnels CNRS est vue comme dangereuse, puisque porteuse d'inegalites entre grosses facs pleines de personnel CNRS et petites qui n'en ont pas.
Par contre une revendication simple et claire : le doit a plus qu'une annee (deux semestres) sabatique au cours d'une carriere.
Il apparait une revendication generale, puisqu'elle a meme ete evoquee par la conference des presidents d'universite, pour que soit reconnue la specificite de la recherche scientifique par rapport aux lettres et aux sciences humaines : demander une modulation possible des charges d'enseignement. Il se pose des problemes de souplesse.
Autre probleme, celui de l'evaluation des activites d'enseignement, notamment de la mise en place d'un nouveau TP. Le probleme general de l'evaluation ne depend pas du ministere mais de "nous" (les chefs), puisqu'elle se fait par les pairs. Si une commission veut prendre en compte l'enseignement, elle peut le faire, c'est apparemment le cas en geologie.
Il existe un probleme specifique des IUT, mais ca a donne lieu a debat, il y a apparemment des problemes personnels non resolus dans le domaine ... Serieusement, ils doivent garder le lien avec la recherche universitaire, c'est ce qui les differencie des BTS (qui sont dans des lycees). Problemes : 1- faut-il faire de la recherche fondamentale ou technologique ? 2- comment faire pour les IUT decentralisees ? (Bourg : 6 MdC qui aimeraient bien faire de la recherche, mais aucun habilite a diriger des recherches.) 3- les MdC sont souvent recrutes sur un profil enseignement, sans tenir compte des possibilites d'integration aux labos de recherche existant.
Fin de la discussion enseignement - recherche.
* Probleme de la taille critique des equipes, notamment en medecine, et diminution de la dotation des UPRESA (labellisees par le CNRS, mais celui-ci ne participe pas a la definition de leurs objectifs) au profit des UMR (unites mixtes fac-CNRS). Tout ceci defavorise les petites universites. Le personnel ITA (=non chercheur) devrait etre compte dans la taille d'une equipe.
* Une universite peut-elle faire un recrutement independant ? Non, on depend des orientations nationales. Par exemple, en Rhone-Alpes l'informatique c'est Grenoble donc c'est pas Lyon. La liberte de l'universite vient de sa large palette interdisciplinaire. Par ailleurs, je cite : "la marge de manoeuvre, on nous la donne pas : on la prend".
* L'evaluation double de l'universite par le ministere devrait etre faite une fois en commun, et non deux fois avec le dernier mot au CNRS. Il faut utiliser le Conseil national, qui n'appartient pas au CNRS contrairement a ce que bcp pensent. Mais une universite ne pese pas lourd face au CNRS, l'INSERM, ou le ministere : se regrouper (dixit notre president).
* A Lyon les contrats sont bien geres car on a des services fait expres pour.
* On est (enfin) passe au probleme des theses. J'ai lu notre texte rapidement. Reactions a ces problemes :
ils ont note de maniere formelle la demande d'etre represente dans les conseils de labo. Je sens que si on obtient qu'un petit truc ce sera ca. Yeah.
la demande de cotiser aux ASSEDIC devrait aussi concerner les autres personnels precaires de la fac. Ils trouvaient normal qu'on ait pas droit au chomage avant la soutenance, j'ai gueule, mais je n'ai pas le sentiment que le message soit vraiment passe.
sentiment general qu'il vaudrait mieux prendre moins de thesards. J'ai demande a quel niveau on faisait la selection, pas de reponse.
sentiment general aussi qu'il faudrait refuser de prendre des thesards sans financement. On m'a demande mon avis, j'ai dit qu'on avait pas eu de debat formel a ce sujet a l'ADSL, mais que dans l'ensemble les assocs de doctorants au niveau national etaient egalement plutot de cet avis. Honnetement, comme c'est aussi plus ou moins mon opinion, je n'ai pas reussi a donner d'arguments dans l'autre sens. Desole pour ceux qui ne sont pas d'accord.
plutot que de payer des jeunes au chomage sur le budget des bourses du ministere, il vaudrait mieux payer des post-docs en France sur le meme budget. Jusque la OK. Mais ensuite il a ete dit que le systeme americain marchait bien. Et enfin il a ete dit que ce qui serait bien ce serait de payer des docteurs pour aller dans les entreprises faire des post-doc dans le prive. J'ai dit qu'a mon avis les entreprises aller accepter les aides et les personnes ultra-qualifiees qui bossent comme des fous pour pas un rond, et a la fin du financement a la porte et au suivant. Ils sont revenus dessus de maniere insistante, puis le debat a ete clos malgres ma demande de prise de parole. Mon opinion est quand meme que ce n'est pas comme ca qu'on valorisera le doctorat.
Impression generale : une reunion de chefs avec des preoccupations de chefs, mais pas une grande comprehension de nos problemes.
Compte rendu de la session 1: TRANSMISSION DU SAVOIR
President de seance: M. LEMOIGNE.
13 personnes presentes dont 3 etudiants et 10 profs (biologistes et IUT
notamment).
Duree: 2 heures.
Le president de seance a grouper les reflexions en trois points principaux:
1. La finalite des enseignements.
2. Le contenu des enseignements.
3. La transmission de ce contenu.
Les deuxieme et troisieme parties ont ete regroupees dans la synthese en raison de leurs interconnexions. Des discussions ont alimente chaque partie de la synthese. Peu de reponses ont ete proposees par les etudiants. Il est a noter que M.Lemoigne a presente une synthese se rapprochant surtout d'avis personnels ou emanant de son groupe de reflexion. Il a egalement ete rappele les conditions deplorables dans lesquelles se sont effectuees ces etats generaux (precipitation, periode d'examens ou de vacances, etc.)
La discussion s'oriente autour de la dualite formation personnelle/formation professionnelle.
Pour M. Lemoigne l'Universite se doit de former des personnes citoyennes et leur amener un bagage culturel. Elle doit a la fois veiller a l'epanouissement de chacun et apprendre a gerer l'evolution de notre societe. Par exemple il est aujourd'hui indispensable de pouvoir porter un avis critique vis-a-vis des quantites d'informations diffusees par les medias. M. Lemoigne comprend que le souci premier des etudiants est la formation professionnelle. Un etudiant present souligne la necessite d'une finalite professionnelle, voire d'une seule et unique finalite vers l'emploi. Il propose notamment l'integration de stages en entreprise dans les cursus. M. Lemoigne modere ces propos en insistant sur l'evolution des marches du travail. On ne peut pas calquer des flux etudiants sur des debouches precis. il cite en particulier l'exemple de filieres pointues qui ont abouties a un echec catastrophique (100 % de chomeurs!) car tel groupe industriel avait change de priorite.
Selon M. Lemoigne le but de l'Universite comme de tout systeme educatif est de former des gens pour l'avenir ce qui va nettement au-dela d'une simple formation professionnelle. En outre un professeur d'IUT deplore la mediocre culture generale de ces eleves techniciens. Un autre professeur souligne qu'une specificite de l'universite est egalement la dualite enseignement-recherche.
M. Lemoigne entame la discussion par un bilan de l'echec de l'education francaise qui "est geree selon les donnees economiques". Il souligne
a. Apporter des connaissances (proches de la recherche precise-t-on dans
l'audience);
b. Developper les facultes intellectuelles/Apporter les outils correspondant;
c. Offrir un acces a la culture generale;
Le premier point est actuellement survalorise. On constate les problemes suivants:
M. Lemoigne propose un allegement des horaires afin de privilegier l'autoformation (ce n'est pas par soucis budgetaire souligne-t-il), et d'arriver a une qualite d'enseignement plus qu'a une quantite. Il cite en particulier le cas du "bourrage de crane" des etudiants en grandes ecoles et le manque d'imagination de ces etudiants.
M. Lemoigne propose egalement de developper des outils de formation continue afin de repondre a l'evolution permanente des sciences. M. Lemoigne propose un enseignement sous la forme de differentes U.V. - jusque la ce n'est pas nouveau-. Il desire y integrer des options plus libres telles que l' histoire des sciences, etc. On lui rappelle que ce systeme commence a s'installer dans certaines universites.
Il s'est pose le probleme des passerelles entre filieres afin de permettre la reorientation, mais egalement a terme de pouvoir fournir des qualifications professionnelles a tous les niveaux.
Enfin une vaste discussion s'est engage sur la qualite des enseignements et son incompatibilite avec les moyens actuels de l'Universite. Personne ne semble favorable a une selection a l'entree pour palier a ces problemes financiers. Mais le probleme semble clair: comment apporter de la qualite alors que les moyens ne suivent pas?
EN RESUME, sans perdre de vue l'aspect professionnel indispensable, la premiere partie insiste surtout sur l'importance de l'epanouissement de l'etudiant en tant qu'individu et son integration dans une societe en perpetuel mouvement. Le contenu des enseignements privilegie trop souvent la quantite de l'enseignement au detriment de la qualite et de l'interet de chaque etudiant. Elle devrait s'attacher a valoriser les qualites de l'etudiant en tant qu'individu et ceci en apportant un enseignement de qualite et en favorisant l'acces a la culture generale.
MON AVIS PERSONNEL est que peu de propositions nouvelles ont emergees de cette session. Elles sont souvent eloignees des revendications des etudiants. Elles reprennent les idees deja vues et revues (une tete bien faite plutot que bien pleine par exemple). Elles aboutissent toujours aux memes constats: chomage et manque de moyens financiers. Enfin la discussion s'est finie par un debat entre profs digne des reunions de profs de college. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, je notes qu'il a souvent ete rappeler l'importance d'apporter aux etudiants un ensemble de methodes, outils et culture generale sans se limiter aux connaissances brutes comme c'est le cas actuellement. C'est important dans la mesure ou cela permettrait une meilleure orientation, un plus grand interet, bref une plus grande liberte de l'etudiant face a ses choix d'etudes. Mais ce sont des argument tres utopistes developpes par des gens qui n'ont plus de probleme pour trouver un emploi...
Il y avait environ 45 personnes, visiblement pour la plupart enseignants et eleves des filieres technologiques. La sceance etait presidee par M. Gielly. Il y avait eu peu de reponses au questionnaire.
M. Gielly a divise la discussion en trois questions.
1) Y a-t'il une relle difference entre etudes technologiques et etudes
generales?
2) Comment les structures de l'enseignement superieur peuvent-elles s'articuler?
3) Existe-t'il une structure adaptee?
M. Biston insiste sur la necessite de delivrer une "culture technologique" aux etudiants, et propose de lier etroitement voies technologiques et voies generales. M. Gielly s'est ici oppose a l'existence de passerelles entre voies generales et technologiques (surtout, si j'ai bien compris, dans le sens general->technologique!)
A suivi une intervention de M. Vandorpe qui s'est inquiete du fait que l'Universite francaise ne soit pas creatrice de connaissance technologique. Il est donc en faveur d'une recherche technologique a l'Universite. Il revient sur les propos de M. Biston en disant que l'experience montre les bienfaits de la juxtaposition constante, tout au cours des etudes, des enseignements techniques et generaux. Il est oppose au schema 1° acquisition d'une culture generale; 2° acquisition de la technique.
M.Biston a emis le souhait que des filieres technologiques a fort enseignement general soient mises en place des la seconde, ce qui permettrait le retour vers les filieres generales dans le superieur.
A suivi un debat sur le choix et l'orientation des etudiants, qui prennent souvent des filieres technologiques par defaut dans le secondaire, alors que c'est souvent l'inverse dans le superieur. Quelqu'un a d'ailleurs note que le choix n'etait dans ce dernier cas pas toujours un choix positif vers la technologie, mais que la finalite professionnelle etait masquee par des problemes de selection, de debouches...
Les etudiants ont soulignes que la plupart d'entre eux ne voulaient pas s'arreter a bac+2, d'ou la necessite de creer de vraies filieres.
M. Gielly a donc propose des structures possibles pour ces filieres. Ces structures, issues de leur groupe de travail, s'appuyent sur les formations existantes (IUT, IUP, ecoles d'ingenieur). Deux modeles sont distingues: l'un ou le choix entre ces formations se fait apres le bac, l'autre ou il se fait a bac+1 ou bac+2. Quelqu'un a alors souligne la complexite de ce systeme de filieres et de passerelles, qui cree un perte d'efficacite et d'energie. Cette personne a propose qu'on cree un systeme de modules melants modules generaux et modules technologiques. Le type et le nombre des modules acquis donnerait droit a tel ou tel diplome. M. Vandorpe s'est inquiete du fait qu'un tel systeme puisse nuire a la notion de specialisation. Mais, comme l'a rappele M. Trompette, les industriels ne sont plus tellement demandeurs de specialistes, mais au contraire de gens dont la culture favorise leur adaptation.
Mme Jardin a rappele qu'il existait deja une universite avec de vraies filieres technologiques: Compiegne. M. Biston regrette que le systeme actuel ne favorise pas le lien secondaire-superieur en technologie. Apres le bac, au lieu de faire continuer preferentiellement les etudiants issus d'un bac technique en IUT, par exemple, et les etudiants issus d'un bac general en filiere generale, on melange tout le monde et on redistribue. Les etudiants ont d'ailleurs rappele que certains d'entre eux avaient fait des la seconde un vrai chois technologique.
Il a suivi ici un debat peu comprehensible pour les non inities sur l'historique des structures de Lyon I en institut/UFR et leur influence sur les connections entre enseignement technologique et generale. Visiblement, ils etaient tous decus par les experiences passees.
Ainsi qu'il l'a ete rappele a la fin de la sceance, le systeme universitaire technologique a du mal a s'individualiser par rapport a une universite historiquement generaliste. L'absence (ou presque) d'enseignants et chercheurs des voies generales a d'ailleurs a mon sens fait manquer le debat filieres generales/filieres technologiques. Je me suis apercue a la fin qu'on avait meme pas reflechi aux questions: est-ce a la fac de former a la technologie? L'universite doit-elle renforcer ce role en formant plus d'etudiants a la technologie? Globalement, le debat n'etait pas tres agreable, du fait de l'homogeneite de l'assistance. Il n'etait pas tres ouvert. La longue discussion sur les structures n'a pas ete tres fertile. Finalement, personne n'a propose de veritable "filiation" entre les differents niveaux (bac techno./IUT/IUP par exemple). On est reste sur ce systeme de tubes isoles avec des passerelles pas tres solides.
La reunion a ete suivie par 13 personnes, constituant un public assez varie (profs.de l'UCB, une d'IUT, un de Roanne, un industriel d'EDF, sans etudiants identifies a part moi). Elle etait dirigee par M. Garrone, qui avait eu un faible travail de depouillement a effectuer puisqu'il n'avait recu que deux reponses, dont la notre. Il n'y a donc pas eu a proprement parler de compte-rendu, mais seulement un debat. Bien sur, le probleme de cette faible mobilisation a ete souleve. Parmi les cause evoquees, outre la precipitation et les vacances, il a ete question de la repetition et de la previsible inutilite de telles consultations. Evidemment, les personnes presentes consideraient toutes qu'il fallait neanmoins profiter de l'occasion pour ouvrir la discussion au niveau local.
Les deux reponses, aussi courtes l'une que l'autre ont ete lues integralement. A partir de ces reponses, la discussion est partie d'emblee sur la dualite enseignement-recherche, et le lien grandes facs-petites facs.
Du point de vue de l'enseignement, il a ete souligne, notamment grace a l'exemple concret de Roanne, que seuls les enseignants-chercheurs sont aptes a enseigner a l'Universite. Les experiences de Roanne avec les profs. du secondaire ont ete des echecs. Une distinction a ete faite entre les profs directement issus du secondaire et les Prags ayant effectue un DEA ou une these, ces derniers ayant deja acquis un esprit beaucoup plus compatible avec la fonction d'enseignant universitaire. Il a ete souligne que la reussite des etudiants de Roanne etait superieure a celle de Lyon, probablement a cause d'une plus grande disponibilite et une plus grande proximite des professeurs, ces derniers faisant bien sur moins de recherche.
Cote recherche, il a ete rappele que les budgets sont en reduction, et qu'a l'heure actuelle, s'il est deja difficile de maintenir des labos. dans les grandes facs, il est illusoire d'esperer en developper dans les petites. Autrement dit, on tend au contraire a reconcentrer les poles de recherche. Le salut viendrait eventuellement des collectivites locales et industries, en reponse a des caracteristiques locales. On pourrait alors imaginer des specialisations par ville, ce qui serait compatible avec une professionalisation des enseignements dans ces facs.
Nous sommes revenus frequemment aux problemes de fond:
La viabilite d'un fort reseau de facs a ete mise en doute, meme si des exemples de reussite existent. Ceci est lie non seulement au manque de moyens, mais aussi a l'attraction des grandes villes proches, a la fois pour les chercheurs-enseignants, et les etudiants.
En conclusion: la discussion a ete animee et interessante. Je retiens qu'il y a dans les petites facs un equilibre a trouver entre "formation et recherche generale" et "formation et recherche appliquee". La seconde solution semble plus viable, mais elle renvoie au financement de la mobilite des etudiants. Pour ce qui nous concerne, je retiens aussi la difficulte a creer des poles de recherche, alors meme que la question est de savoir si on ne va pas supprimer ceux qui existent deja!
Environ 20 presents, et pas mal de chiffres... Un etudiant a lyon1 coute moins de 50000F par an, ce qui est inferieur a toutes les autres formations (prepas, gdes ecoles, et meme Lycee).
Voici les quelques points qui se sont degages :
Je n'ai pas grand chose a ajouter, nous n'etions pas directement concernes et tout cela etait assez technique.
Voici le compte rendu officiel de l'AG sur les Etats generaux, ouverture internationale. Il a ete redige par le service des relations internationales.
La reunion s'est tenue lundi 20 mai de 18h00 a 20h00 environ. Un petit commentaire personnel: pessimisme ambiant sur le role de cette AG compte-tenu que le parlement discutait au meme moment de ces problemes.
Je leur ai demande leur avis sur le depart en post-doc et sur l'avenir du post-doc (et de son retour en France) tels qu'ils voient ca (tous le monde n'est pas d'accord sur l'interet de faire un post-doc): ils sont tous d'accord pour dire que c'est important et que c'est un bon point pour ceux qui partent (plus que ceux qui restent, quoi), et qu'il faudrait faciliter leur retour. Donc la larme a l'oeil, on est tous d'accord. Super non?
J'en ai aussi profite pour annoncer la creation de l'ADSL aux personnes presentes et donner nos coordonnes a la direction des relations internationales. Si vous avez des questions, je suis a votre disposition.
Etats Generaux de l'Universite
La loi d'orientation de l'Enseignement Superieur definit l'ouverture internationale comme mission integrante des etablissements ; pourtant le statut des enseignants-chercheurs (Decret 84-431 du 6 juin 1984) est ainsi libelle : "les enseignants-chercheurs ont la mission de transmission des connaissances et de formation. Ils contribuent au progres de la recherche. Ils peuvent se voir confier des missions de cooperation internationale". Il faudrait modifier ce texte pour inclure l'ouverture internationale dans les missions des enseignants-chercheurs.
L'ouverture internationale des Universites est une mission d'echange et une mission de transfert. Elle est basee sur deux concepts presque opposes : cooperation et concurrence. L'equilibre entre ces aspects decoule de la politique internationale de l'etablissement en relation avec la politique de recherche et celle de la formation. Les echanges d'etudiants doivent se faire preferentiellement a BAC + 3 (Licence) ou a BAC + 5 (stage doctoral). Pour les enseignants-chercheurs elle doit se faire au niveau post-doctoral ou en tout debut de carriere. La mobilite internationale doit etre prise en compte au moment du recrutement et tout au long de la carriere. Pour les uns comme pour les autres, cette mobilite doit etre valorisee et comptabilisee dans la scolarite et dans la carriere.
La politique Relations Internationales de l'Etablissement doit favoriser la mobilite vers certains pays. Ceux-ci doivent etre cibles dans le contrat avec le MESR de meme que dans les contrats avec l'Union Europeenne (type Socrates ou Leonardo) ou dans les contrats avec la Region. L'expertise de ces contrats notamment avec le MESR ne doit pas etre que scientifique mais porter aussi sur la formation, le transfert du savoir-faire et la mobilite. Une expertise seulement scientifique est trop reductrice.
Pour utiliser les ressources des differents partenaires nationaux ou internationaux il est souhaitable d'avoir un interlocuteur au niveau national (operateur de la O CPU ou guichet unique) qui joue un role plus important dans la collecte et la distribution de l'information. Il faut aussi renforcer et institutionnaliser les liaisons avec les conseillers culturels et scientifiques des ambassades qui jouent un role important notamment au niveau de l'exportation du savoir-faire.
Les programmes d'echanges europeens doivent entrainer des adaptations des formations par la mise en place d'un calendrier en coherence avec nos partenaires (semestre octobre-janvier puis fevrier-juin), la mise en place d'un systeme modulaire (credits ECTS) et peut etre par la redefinition de la deuxieme session d'examen (session de rattrapage en juillet ou session de la deuxieme chance en septembre ?).
Le renforcement de la mobilite necessite des moyens financiers (conjugaison des efforts de l'Universite, du MESR, de la Region, de l'UE) des moyens en personnel :
Il faut renforcer l'information des etudiants par des permanences Relations Internationales sur chaque Campus, par des informations par bulletins periodiques, par des acces plus faciles aux reseaux informatiques. Il faut travailler davantage avec la CELAIO et mettre en place des modules optionnels "Mobilite Internationale, Mobilite Europeenne" ouverts a toutes les disciplines et donnant lieu a des bonifications (comme pour le sport). Il faut informer et motiver les enseignants des possibilites de delegation, detachement, mise a disposition, assouplir la procedure de mission a l'etranger (regle des 6 semaines par an), prendre en compte le travail par des decharges de service.
La mobilite des etudiants se heurte souvent au probleme d'assurance et de securite sociale (surtout pour les etudiants sortis de leur cursus). Il faudrait imaginer une couverture "europeenne". Enfin il convient de ne pas developper la mobilite virtuelle instauree par Socrates au detriment d'une mobilite physique reelle qui seule apporte un veritable epanouissement personnel aux enseignants et aux etudiants.
L'evaluation des etablissements doit etre faite regulierement par une instance independante (CNE) mais ne doit pas conduire a un hit-parade des universites.
La politique Relations Internationale des etablissements doit s'appuyer sur toutes les actions de l'universite, les fertiliser et les credibiliser. Elle doit etre menee en concertation constante avec les conseils essentiels de l'etablissement (CA, CEVU et CS).
Environ 60 participants, personnel enseignant et non-enseignant 3 representants de l'ADSL.
Directeur de seance : Mr Collombel (doyen de pharma)
Mr Lemoigne (directeur de la federation sciences) : D'accord pour le tutorat, mais seulement en 1ere annee. Ensuite, les etudiants doivent se prendre en charge. M. Collombel : Le tutorat et les stages doivent-ils etre pris en charge dans les heures statutaires des enseignants-chercheurs ? Tout le monde : oui, ca fait partie du travail d'enseignement, donc ca doit faire partie du volume horaire d'enseignement.
* E. Pili (ADSL) propose d'imposer aux enseignents-chercheurs des quotas d'enseignement dans chaque cycle: accueil mitige. Y sont favorables ceux qui ont d'abord fait remarquer que le metier du maitre de conf ou du prof, c'est d'enseigner a tous les niveaux de la faculte, et que cela fait parti du contrat qui lie l'Etat et le fonctionnaire...
* Mr Collombel, degoulinant de sous-entendus propose une "incitation", une "bonification" du labeur correspondant aux difficiles heures passees en DEUG (en clair il veut de l'argent, en bon officier du service public).
* E. Pili observe que le fait que l'enseignent-chercheur soit juge sur sa recherche uniquement n'est pas etranger a la desertion du 1er cycle qui eloigne plus fortement l'enseignant de sa recherche que les 2ieme et 3ieme cycles.
Bref, rien de concluant.
S. Pecourt (ADSL) : expose des positions de l'ADSL concernant cette question. Deleguee du Snesup : il se pose le probleme des PRAGs doctorants a qui on propose des postes qui sont leur seule chance de debouches.
S. Pecourt : ils doivent etre alors consideres comme des doctorants, et on peut esperer leur offrir mieux qu'un poste precaire.
D. Drain (chercheur et prof a l'IUT) : il faut garder le statut du doctorat en tant que tel a l'universite. Le seul interet des PRAGs peut resider dans le fait qu'ils font de l'enseignement a plein temps, donc qu'ils peuvent se consacrer pleinement a leur tache d'enseignement. L'avantage d'une tache d'enseignement a temps plein serait une plus grande disponibilite de l'enseignant, envers les etudiants et pour innover en matiere de pedagogie. Si maintenant ils demandent a faire de la recherche, ca devient proprement inacceptable. Imaginer un PRAG faisant de la recherche, un CNRS faisant de l'enseignement (on y vient): chacun aura atteint son seuil d'incompetence...
M. Fack (chercheur en maths) : il est clair qu'en physique et en mathematiques a Lyon 1, il ne faut plus recruter de PRAGs. Il faut se limiter aux disciplines transversales (anglais ...).
M. Lemoigne : Quand on recrute des PRAGs dans le superieur, on deshabille le secondaire, qui recrute alors des auxiliaires. Vu le chomage qui frappe les docteurs, il faut arreter de recruter des PRAGs et PRCE. On les recrute au detriment des docteurs, pour des motifs exclusivement financiers. 14.000 PRAGs ont ete recrutes (il y a env. 72.000 enseignents-chercheurs...).
Il est rappele, malgre l'evidence, qu'il ne faut pas faire le proces des PRAGs en tant que personnes physiques mais se battre contre les decisions ministerielles qui attirent des personnes de bonne foi dans un piege. Tout le monde a semble d'accord la-dessus.
Tout le monde : il faudrait faire des recrutements anticipes pour prevenir le phenomene. Les pyramides des ages des maitres de conf et des profs sont superposables, ce qui n'assurera pas le remplacement progressif des seconds par les premiers.
M. Lemoigne : Il faut anticiper 2 a 3 ans a l'avance.
M. Delmas : c'est pas possible.
ADSL : il faut forcer le depart a la retraite.
Que la demande de depart en retraite soit formuler 1 an a l'avance permettrait
de mettre en route la lourde filliere du recrutement a temps pur ne pas laisser
un "trou" pendant un an comme c'est tres generalement la cas.
M.Elbaz : Il y a trop de temps entre les auditions et le choix du recrute.
M.Drain : il faut permettre que la these puisse etre passee au-dela de l'audition comme c'est le cas ou CNRS.
ADSL : surtout que l'allocation chomage n'est pas garantie, et que les recrutements ont lieu en annee civile ... alors que les remunerations des thesards sont basees sur des annees scolaires! ( d'ou des trous dans les budgets)
M. Collombel : donc il faut supprimer le gap de quelques mois. il a compris !
M. Fack : le CNRS fait expres de bloquer les promotions CR vers DR, ainsi les chercheurs passent a l'universite.
M. Drain : recruter les ATER parmi les moniteurs, c'est baser toute une carriere sur les criteres d'excellence scolaire en DEA.
M. Remillieux : en fait, ce systeme existe car le rectorat calcule le nombre d'ATER en fonction du nombre de moniteurs n'ayant pas de postes a la suite de leur these.
( 1 heure, comme pour les enseignants-chercheurs). En quelques mots: ATOS, IATOS, ITARF, CNE, CE, CES, CIP, APOS, SGU, DPAOS, BAP, PDPES, TPG, ASU, AJT, MBI ... beaucoup des personnes concernees ne connaissent pas la signification de tous ces sigles, dont certain ont ete crees il y a 6 ans... (cas du MBI). L'ADSL est clairement trop "jeunes" pour connaitre encore toutes ces "subtilites", si tant est que c'en soient.
Generalite concernant tout le personnel: la resorbtion des heures complementaires permettrait de creer 25.000 postes (source CGT). Rien qu'a Toulouse nos collegue thesards occitans en compteraient quelques 400!
avis de S. Pecourt sur cette reunion : assez interessante (si on exclue les discussions sur les ITA IATOS et autres ITARF ou nous n'avons rien compris). Les chercheurs semblent tous opposes aux PRAGS, mais aucun n'emet de proposition concrete concernant le refus de ces postes. La reponse Web de l'ADSL a ete depouillee, et figure dans la pre-synthese des reponses, ce qui est deja une bonne chose. Ce qui resortira, nous n'en savons rien, mais nous y avons gagne en notoriete.
avis de E. Pili sur cette reunion : beaucoup plus de discussions et d'interet des participants que ce qui a ete resenti pendant les autres sessions des etats generaux. La longueur de ce compte-rendu l'atteste. Nos 2 chairmen (Collombel & Delmas) avaient pour reponse "C'est un voeu pieux!" chaque fois qu'une proposition depasse un peu le cadre de leur quotidien. Mais ils semblent avoir fait un travail serieux. Il est vrai que certains des problemes souleves lors de cette reunion l'ont ete maintes fois, parfois meme jusqu'a 8-10 ans en arriere (il faudra etre patient!). Pour finir, une discussion entre une 10aine de personnes a la sortie de la reunion: "les Etats Generaux sont un os que Bayroux nous jette pour nous faire prendre patience et canaliser nos revendications afin de mieux les controler..." Courage!
18 personnes, 4 doctorants (de l'ADSL)
President de seance: Mr Pajonk
2 contributions sur le serveur (la notre et une personnelle) qui ont ete lues integralement, quelques autres par ecrit (notamment de syndiques enseignants chercheurs). La contribution de l'ADSL comportait, entre autres, les points suivants:
Ce qui existe pour l'aide a l'insertion professionnelle:
Intervention de personnes travaillant a la celaio:
Le role des enseignants doit etre important, mais trop souvent ils ne se sentent pas concernes. Les seuls qui se bougent un peu sont ceux qui ne semblent pas avoir d'ambitions de carriere forcenees et qui ont atteint la cinquantaine.
Reponse d'un prof: Trop d'heures d'enseignement a assumer, plus la recherche. Les enseignants-chercheurs sont juges sur la recherche, peu sur les enseignements, pas du tout sur des "activites paralleles" de ce type. Ils ne sont donc pas encourages, ni "politiquement" ni financierement ni en terme de carriere.
Celaio: Les assoc. d'etudiants doivent aussi participer a la diffusion de l'information, en cas d'action (forum, reunion d'info...) il faut impliquer les profs.
Les entreprises ont du mal a exprimer leurs besoins quand on leur demande. Un enseignant a tente de travailler ce probleme, mais il n'a pas obtenu de reponse claire des entreprises qui ignorent manifestement leurs propres besoins de competence, ou au moins sont incapables de bien les definir! Le monde industriel semble meconnaitre l'Universite
Il y a aussi un probleme de manque de lisibilite des formations universitaires: pas evident de s'y retrouver. En particulier les bac+4 et les bac+8 (these) sont peu reconnus dans le prive. Il semble qu'une volonte politique nette au niveau national soit necessaire pour ameliorer la reconnaissance.
Le probleme de la reconnaissance du doctorat en dehors du monde academique resulte de son histoire: cree a l'origine pour entrer dans la fonction publique!
Un probleme qui est apparu nettement dans le debat est le manque de confiance des etudiants dans l'institution Universite. Le role des enseignants est crucial dans le suivi des etudiants. Le pdt de sceance est intervenu sur ce point en evoquant la possibilite pour les enseignants d'exploiter leur tissu relationnel.
A total, 23 personnes ont assiste a cette reunion dont 4 plus jeunes que
les autres (etudiants surement). Parmi ces personnes, j'ai pu identifier :
Mme Varagnat
Mr Poncet
Mr Bouvier
Mr Biston representant du SNESUP
Mr Dechavanne
Mme Jardin
Une personne impliquee dans la CELAIO sur La Doua
Le president de l'AEBL
Plusieurs presentes ont deplore la precipitation avec laquelle ont ete mene ces Etats Generaux. Cette synthese est divise en trois grandes parties : dans un premier, nous verrons quand l'orientation doit avoir lieu et sur quelle duree. Ensuite, il sera question des personnes a qui elle s'adresse puis de la maniere dont elle doit etre envisagee. La plupart des intervenants etaient d'accord pour dire que l'orientation doit avoir lieu assez tot, c'est-a-dire avant l'Universite, et qu'elle doit s'etaler dans le temps et ne pas etre irrevocable. Ces constats ont deux consequences : pour que l'orientation ait lieu avant l'Universite, les acteurs du Secondaire doivent connaitre l'Universite, ce qui n'est pas forcement le cas. Sur Lyon, des formations seraient en cours d'elaboration pour faire connaitre l'Universite aux enseignants de Terminale. La deuxieme consequence est l'existence de passerelles pour permettre a l'orientation de s'effectuer tout au long du cursus. Actuellement, des possibilites de passerelles dans les deux sens entre l'IUT et le 1er cycle seraient a l'etude sur Lyon. Pour permettre une orientation precoce et resultant d'une reflexion approfondie, deux experiences (a Lyon et a Paris) d'orientation commune (IUT-Deug) ont eu lieu : les resultats sont le scepticisme a Lyon et la satisfaction a Paris... a approfondir.
Contrairement a ce que l'on entend souvent, l'orientation n'est pas seulement faite pour les etudiants en difficulte : tous, y compris les meilleurs, doivent un jour se poser la question de leur orientation. Ainsi, nous aurions une orientation positive plutot qu'une selection ou un choix par defaut. Dans ce but, la diversification des filieres, pour pouvoir repondre aux souhaits de tous les etudiants, est une bonne chose. A ce propos, le cas des filieres courtes a fait l'objet de quelques remarques : selon Mr Bouvier, representant d'un groupe de travail rassemblant des membres de la societe francaise de Physique, ces filieres devraient etre revalorisees, le terme "technologique" etant pejoratif actuellement, et de nouvelles devraient etre creees. Ceci necessite des idees et le developpement des filieres type DEUST moins lourdes que les IUT et STS a faire evoluer.
L'orientation doit donc viser tout le monde. Pour etre efficace, l'etudiant concerne doit etre acteur et etre accompagne dans sa decision par les conseillers, professeurs et autres personnes environantes du secondaire ainsi que par les anciens etudiants. Ceci suppose :
Le role de ces differents acteurs sera alors d'informer, d'accompagner et d'affecter :
Voila pour ce qui est de la synthese. Personnellement, j'ai trouve dommage qu'il n'y ait pas beaucoup d'etudiants presents, meme si les intervenants etaient interessants. J'ai eu parfois l'impression que l'on tapait sur le secondaire en de desimpliquant : la derniere phrase de la reunion en est un exemple :
"pour l'orientation, c'est surement avant l'Universite qu'il faut agir" !!!
Un des points non aborde, certainement pas le seul, a ete la diffusion de l'information. Pour la petite histoire, Dechavanne n'etait pas loin de moi et je l'ai entendu dire : "l'orientation, c'est le plus important dans ces Etats Generaux"
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Ce document (/positions/etats-generaux1996/lyon1.html) a été mis à jour le 11 juin 2007